|
Situation géographique :
5 km de Mirande le Canton
13 km d'AUCH le Département
356 habitants : une population composée de 50% de femmes et 50%
d'hommes
Un conseil municipal en parité 6 hommes 5 femmes
Notre commune compte deux entreprises de maçonnerie, un ébéniste, un
métallier, une coiffeuse à domicile, un garagiste auto, une artiste
peintre, un pépiniériste, un café-restaurant, un frigoriste, un gîte.
Notre école fonctionne en regroupement pédagogique avec l'école de
Labéjan : l'effectif 2003 est de 64 enfants inscrits au 15 septembre
2002.
A Miramont il y a deux classes : la maternelle et les cycles 2 et 3.
A Labéjan il y a une classe : le cours préparatoire et le cycle 1.
Nous avons une cantine scolaire, une garderie sur les deux communes.
Notre commune est traversée par la R.N. n° 21 d' Ouest en Est et la
Départementale Dn°2 du Sud au Nord.
La rivière Baïse traverse notre commune du Sud au Nord,
Notre commune à trois églises, une au village vouée à saint Gilles, une
à Vicnau, vouée à saint Michel et une à Lafitte, et donc trois
cimetières.
|
|
Nous avons très peu
de renseignement sur la vie et l' histoire concernant notre commune.
On peut penser que le village de Miramont occupe l'emplacement de
l'ancien château de l'Astarac, aucun document ne le prouve. Il ne reste
que la Tour rectangulaire, Tour qui appartint aux ducs de Rohan,
également propriétaire du " padouen " au midi de l'église ou se tint
très longtemps le marché aux domestiques pour Pentecôte. Ce marché
avait perduré jusque dans les années 1990.
Le tucoulet est semble-t-il une motte gauloise, sa forme le laisse
penser, mais aucun document consulté ne nous permet de l'affirmer.
On peut également penser qu'à l'origine, le village se trouvait au
bourg ( qui aurait gardé son nom).
En 1840, Miramont avait 600 âmes.
Les besoins de la défense dans les périodes troubles firent que les
habitants se sont regroupés sur les lieux le plus haut et le plus
facile à défendre et où peut-être existaient le château et sa tour.
L'église de Miramont au village :
A été construite vraisemblablement au 17ème siècle, l'autel du Saint
Esprit date de 1622,à gauche de l'autel se trouvait un reliquaire
ouvragé de Saint Victoire compagnon de Saint Ursule. Les stalles
viennent de l'abbaye de Berdoues, achetées par l'abbé Cordes ancien
recteur de Miramont.
Le clocher :
Une pièce de la charpente date de 1611, était-ce la charpente d'un
ancien clocher ? l'actuel aurait été bâti en 1842, date sur l'arceau à
l'entrée de l'église.
Le local actuel des chaises avait été prévu pour aménager une nouvelle
sacristie.
L'ancien presbytère, situé à coté de l'école, aujourd'hui démoli, avait
été acheté par la commune en 1832 pour la somme de 3000 francs.
Le comte de Lamezan fit don de la croix qui est sur le plateau à coté
de l'église, en 1846.
On peut penser que le cœur de l'église et la sacristie sont plus
anciens que l'ensemble du bâtiment.
Toutes ses informations ont été recueillies par Mers Garros et Péré,
nous les remercions de nous les avoir communiqués.
VICNAU
Avant 1779 Vicnau dépendait de Saint Jean le Comtal, la population en
1789 était de 150 personnes.
L'église : architecture semblable à Ménasque en Vaucluse, ainsi que
l'église de Saint Eutrope de Saintes, Notre Dame du Torp en provence,
et Pampelune également révèle la même architecture, que l'on retrouve
également en d'autres lieux sur les chemins de Compostelle, ce qui
laisse à penser que des pèlerins participaient à la construction de ces
églises.
Elle existait au 12ème siécle, bien que l'on ne connaisse pas la date
de sa construction, on peut supposer qu'elle est plus ancienne .
En 1672 il y avait un curé, on suppose que Vicnau, bourg et église
furent détruits pendant les guerres de religions.
La chapelle fut rénovée par Melle Fauré.
LAFITTE
Lafitte fut une commune de 1789 à 1829
Villeneuve avait été rattaché à Tronçens Lafitte avant d'être regroupés
avec Miramont et Vicnau.
La commune d'Idrac possédait plusieurs églises, dont Villeneuve aurait
pu être une annexe, le château sur la rive droite de la Baïse avait une
église qui fut désaffectée en partie en 1848.
|